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protéger et protéger l'autre de l'infection à
VIH/sida et des infections sexuellement transmissibles (IST)
L'infection
par le VIH, mais aussi la syphilis, l'hépatite B, la
gonococcie (blennorragie ou " chaudes pisses " )
se transmettrent lors des relations sexuelles. Le risque de
transmission du VIH est plus ou moins élevé
selon les pratiques entre quand l'un est atteint par le virus
: Risque très élevé : pénétration
anale sans préservatif, que l'on soit actif ou passif,
avec ou sans éjaculation.
Risque
faible :
fellation sans préservatif avec éjaculation
dans la bouche.
Risque très faible :
fellation sans préservatif mais sans éjaculation
dans la bouche.
Risque nul :
- Pénétration anale avec préservatif
et gel uniquement à base d'eau (sans glissement ni
rupture du préservatif)
- Fellation avec préservatif
- Baisers, caresses, masturbation réciproque (sans
contact de sperme et/ou de sang avec les muqueuses
Rappel
:
Même avec une charge virale indétectable,
l a transmission du VIH est possible.
Hépatite B, Hépatite A
Ces
maladies se transmettent également lors des relations
sexuelles. Elles peuvent avoir des conséquences graves
pou r la santé. Des vaccins existent. Parlez en à
votre médecin.
GONOCIDE
OU "Chaudes-Pisses"
Attention
! reprise de certaines IST comme les " chaudes-pisses
". Ceci indique un relâchement dans la prévention
parmi les hommes ayant des pratiques homosexuelles.
Le préservatif, employé correctement et avec
un gel à base d'eau, est le moyen sûr et efficace
d'empêcher la transmission non seulement du VIH, mais
aussi d'autres maladies sexuellement transmissibles.
En
cas d'usage de drogues par voie intraveineuse
Pour
éviter une contamination par le VIH et/ou le VHC (virus
de l'hépatite C), il est indispensable de n'utiliser
que du matériel neuf et stérile pour chaque
injection. Il ne faut donc ni réutiliser ni partager
la seringue, l'aiguille, la cuillère, l'eau, le produit,
le filtre et le coton.
On
estime à environ 120.000 le nombre de personnes qui,
aujourd'hui en France, vivent avec le VIH/sida.
Parmi elles, près de la moitié (environ 500.000)
sont des hommes contaminés lors d'un rapport sexuel
avec un autre homme.
Depuis plusieurs années, la prévention a permis
de ralentir considérablement le nombre des contaminations.
Cependant l'épidémie continue de progresser
avec 3.000 et 5.000 nouvelles contaminations par an, dont
la moitié lors des rapports homosexuels.
Un nombre important de personnes (environ 30.000) ne savent
pas qu'elles sont infectées par le virus du sida y
compris parmi les hommes homosexuels : en l'absence de prise
en charge médicale, elles développent un sida,
stade avancé et grave de l'infection, d'où l'importance
de faire le point grâce au dépistage.
Sources
: Institut de Veille Sanitaire - Etat des connaissances :
Juin 1999
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